Record de chaleur

La vraie canicule

Ce jeudi 25 juillet 2019 a vu le record national de température être battu. En effet, depuis quelques jours la chaleur n’a cessé d’augmenter pour atteindre 42,6 degrés à Paris, une température jamais atteinte jusqu’à ce jour.

Ici à Château Landon les 42 ont été atteints. Nous sommes restés enfermés derrière les volets pendant ces quelques jours à regarder le Tour de France cycliste. L’air était véritablement brûlant desséchant une partie du gazon récemment semé. Sortir par cette chaleur était une expérience particulière. Nous avions l’impression d’être dans un four. Les poules semblaient souffrir et se tenaient à l’ombre le bec ouvert et la rousse s’est arrêtée de pondre.

L’installation de la clim cet hiver dans la chambre parentale nous a permis de passer de bonnes nuits alors qu’à l’étage il y faisait très chaud. La pluie est venue mettre un terme à cette canicule dans la nuit de vendredi à samedi. La température est redescendue de plus de 20 degrés.

Au Poulailler

Deux nouvelles venues

Après la mort de ma dernière poule soie, seul restait le vieux coq blanc. Il lui fallait de la compagnie. Nous sommes allés chercher deux poules « prêtes à pondre », une Rousse et une Harco chez un éleveur d’Egreville qui a nommé son élevage : Ça Roule ma Poule. Il dispose d’une boutique où il vend des poulets prêts à cuire, entiers ou découpés et quelques terrines.

Les deux poules sont magnifiques et leur prix attractif : 15 et 10 euros.

Les poules ont été introduites de nuit au poulailler mais le coq n’accepte pas les nouvelles venues et s’en prend particulièrement à la poule noire qui subit de grosses attaques. Il va la tuer si je ne les sépare pas. Je vais isoler le coq sous les arbres où il passera ses nuits en espérant la venue d’aucun prédateur. J’ai été obligé de leur couper une partie des plumes d’une aile mais cela ne les empêche pas de passer les canivelles. Je dois rehausser les clôtures. Chaque soir la rousse se perche dans la haie alors que la noire recherche un abri au poulailler. Dois-je davantage couper les plumes pour éviter son envol ? Un matin j’ai retrouvé la rousse devant la porte du poulailler cherchant à rejoindre sa copine.

La séparation d’avec le coq a été effectuée ce qui ne semble pas convenir à celui-ci qui semble être tombé malade. Il reste debout des heures au même endroit sans bouger. Peut-être est-il en fin de vie ?

La poule noire a pondu dès la première nuit et les jours suivants ce qui est une bonne chose. Par-contre le jaune de ses œufs est vraiment très pâle révélant une alimentation pas assez variée ou un manque de lumière. Nous leur donnons de tout à manger et en grande quantité. La qualité des œufs devrait s’améliorer.

Le coq blanc dont un œil était fermé par une croûte jaunâtre semblait atteint du coryza. Il est mort le samedi 13 juillet et enterré sous un épicéa.

J’ai rajouté 50 cm de grillage à la clôture séparant leur parcours de l’enclos de l’étendage fraîchement ré-engazonné car la poule noire s’y invitait plusieurs fois par jour. Il semble pour l’instant que cela soit suffisant.

La rousse ne pond toujours pas alors que la noire nous donne un œuf presque quotidiennement.