Potager 2019

Toujours là

La maison n’a pas été vendue. Comme tous les ans le potager a été commencé en avril par la plantation de quelques salades dans un carré recouvert depuis quelques semaines de broyats de bois obtenus par Rudy. J’ai pu constater l’effet bénéfique de ce mode de culture pourtant installé un peu tard.

Plusieurs carrés ont été utilisés pour conserver les plantes dans l’attente de la fin des travaux concernant notre assainissement, de la pose de la fosse toutes eaux et de la filière d’épandage.

Début mai j’ai acheté du plant de tomates que j’ai conservé dans la salle en L avec un peu d’eau dans les soucoupes le temps de passer une semaine en Bretagne. Les plants n’ont pas aimé et j’en ai perdu trois ou quatre qui ont dépéri après plantation. J’en ai racheté. Au final j’ai planté 6 andines, 2 ananas, 2 roses de Berne, 4 cœurs de bœuf, 1 jaune, 1 cerise et 2 plants inconnus qui pourraient être de la russe.

Comme d’habitude au mêmes endroits j’ai mis les courgettes et les potirons. Je n’ai pas pu me procurer de la butternut et à la place poussent des musquées de Provence. Quelques plants de betteraves, de céleris raves et branches, quatre concombres qui donnent bien cette année encore, deux poivrons qui réussissent moyennement.

J’ai refait des haricots à rames et des beurres entre les piquets. Récolte moyenne également. La canicule de juillet y est certainement pour quelque chose.

Je pense que la maturation des tomates a du retard par rapport à 2018. De nombreuses tomates ont été abîmées par le soleil et la chaleur excessive.

Nous aurons un peu de raisin cette année. Il mûrit gentiment sur le pied resté intact. L’autre pied, qui avait grillé l’année dernière est reparti à l’assaut de la pergola et ne donnera qu’en 2020 si tout va vien.

6 septembre. Le raisin a bien mûri. J’en ai égrainé 1,900 kg pour en tirer 9 grands pots de gelée. Ces deux dernières semaines la récolte des haricots s’est accélérée, boostée par des températures plus propices. Le rendement des tomates n’est pas comparable aux meilleures années. Beaucoup d’entre elles semblent abîmées et durcies sur les faces exposées au soleil qui ne rougissent pas. Les ananas sont les plus belles et mûrissent bien. Les corazon sont les plus productives. Les andines les plus fragiles. Les concombres sont encore une réussite cette année.